CAR S’IL NE VENAIT PAS…

 

Paroles : Théophile PENNDU - Musique : Jean-Claude GIANADDA

 

Disque : S’accorder

 

 

 

 

 

 

                                                  

 

1.- Que nous vienne quelqu’un de libre et généreux

Afin qu’en nos hivers il allume un grand feu

Un feu qui soit d’amour pour réchauffer nos cœurs

Un feu tel un grand phare dissiperait nos peurs.

Que nous vienne quelqu’un qui ait de bonnes mains

Mains de fraternité pour partager le pain

Des mains pour relever, protéger, apaiser

Des mains pour accueillir, guérir et pardonner.

 

 

Refrain :

Car s’il ne venait pas

Qui sèmerait la joie

Au milieu de nos peurs,

Au milieu du malheur ?

Il est tant de chemins

Qui ne mènent à rien

À rien qu’au désarroi,

À rien qu’à des « pourquoi ».

 

2.- Que nous vienne quelqu’un qui ait un beau regard

Un regard de bonté aussi clair qu’un miroir

Un regard lumineux pour souligner le beau

Un regard bienveillant pour soulager les maux.

Que nous vienne quelqu’un qui ait vraiment du cœur

Un cœur toujours ouvert, un cœur de serviteur

Qui serait tendre et doux, et saurait protéger

Ceux qui sont incompris, qui sont désespérés.

 

 

                                                     Texte de : Frère Théophile PENNDU